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Société de
développement delley-portalban-gletterens
Assemblée
générale
[
18 mai 2004 ]
La plage aux
petits oignons
Lac de Neuchâtel · La Société de développement de Delley consacrera 30 000
fr. au confort des estivants.
Il faut un meilleur accès au lac à Portalban, car c'est glissant. Et nous
devons améliorer la place de jeux ainsi que le terrain de beachvolley.» La
Société de développement de Delley, Gletterens et Portalban a été convaincue
par les explications de son président Daniel Waser, mardi soir en assemblée
générale.
La trentaine de membres présents ont accepté de donner un coup de neuf à la
plage de Portalban, pour une somme de 30 000 francs. Au budget 2004, la
société prévoit un excédent de charges de 21 600 fr. pour près de 300 000 fr.
de recettes. Une projection proche des résultats 2003, où les comptes ont
bouclé sur 5300 fr. de pertes pour quelque 300 000 fr. de rentrées.
Voilà les pédalos!
L'été dernier a été une aubaine pour la région, se félicite Daniel Waser:
les trois villages ont comptabilisé 183 000 nuitées en parahôtellerie
(chalets, résidences secondaires, etc.), et une légère augmentation du
camping de passage à 3600 nuitées. De l'aérobic au beachvolley en passant
par la fête de la plongée, les activités organisées ont elles aussi fait un
carton. «Il faut soigner nos hôtes», souligne le président. «Les décorations
florales de nos trois villages sont une réussite à cet égard.»
La nouvelle saison, qui s'ouvre bientôt, promet une pléiade d'activités
traditionnelles, comme le marché artisanal (24 juillet) ou la fête du port
de Portalban (3-4 juillet). Clin d'oeil aux très nombreux touristes
alémaniques, le site internet de la société sera traduit en allemand (www.portalban-delley.ch/ste-developpement).
En prime, les estivants ont désormais la possibilité de louer des pédalos.
La nouvelle loi sur le tourisme va-t-elle rogner les vivres à la société de
dévelopement? La question inquiète Gilbert Delley, le bien nommé syndic de
Delley. Dès son entrée en vigueur (probablement au 1er janvier 2006), ce ne
sera plus la société de développement qui encaissera les taxes de séjour,
mais directement l'Union fribourgeoise du tourisme. Avec charge de
redistribuer leur part aux sociétés. «Quel est le pourcentage qui nous
reviendra?», se demande Gilbert Delley. Sans donner de réponse chiffrée, le
directeur de l'UFT Jacques Dumoulin se veut rassurant: «On ne veut pas faire
des affaires, on veut couvrir nos frais.» JCh
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